CCOIPilot

Comment fonctionne COIPilot

Sept étapes, dont deux vous incombent. Voici exactement ce qui arrive à une attestation entre la boîte mail de votre sous-traitant et votre tableau de bord.

  1. 01

    Vous définissez vos exigences

    Fixez les plafonds par garantie — responsabilité civile, flotte automobile, accidents du travail, ombrelle — et cochez les mentions que vos contrats imposent : additional insured (extension de garantie à votre entreprise), renonciation à recours, primaire et non contributive. Un nouveau compte démarre avec un modèle standard modifiable, pas avec une page blanche.

  2. 02

    Vous ajoutez vos sous-traitants

    Chacun reçoit un lien de dépôt privé et non devinable. Si vous renseignez l'adresse de son courtier, la demande part directement là-bas — un courtier produit une attestation plus vite qu'un sous-traitant, parce que c'est son métier.

  3. 03

    Ils déposent sans créer de compte

    Le lien ouvre une page qui énonce vos exigences en clair et accepte un PDF, PNG ou JPEG. Pas d'inscription, pas de mot de passe, pas d'invitation à un portail. Exiger un compte est la première raison pour laquelle les attestations n'arrivent jamais.

  4. 04

    L'attestation est lue

    Claude transcrit le document : chaque garantie, assureur, numéro de police, dates d'effet et d'échéance, chaque plafond, et surtout les colonnes de cases ADDL INSD et SUBR WVD ainsi que les mentions figurant dans la description des opérations. Les attestations scannées ou photographiées sont traitées de la même façon.

  5. 05

    Un moteur de règles tranche

    Le modèle lit ; il ne juge pas. Vos exigences sont confrontées à la police extraite par du code déterministe : la même attestation produit toujours le même verdict, et chaque manquement renvoie à la règle précise qu'il ne satisfait pas. C'est cette reproductibilité qui rend le résultat opposable.

  6. 06

    Chacun sait quoi faire

    Si l'attestation est insuffisante, le sous-traitant et son courtier reçoivent la liste exacte des corrections — pas un refus générique. Vous voyez la même liste sur la fiche du sous-traitant. Si elle est conforme, personne n'est dérangé jusqu'au renouvellement.

  7. 07

    Les renouvellements se relancent seuls

    Les rappels partent à 45, 30, 15, 7 et 1 jour avant l'échéance, puis le jour où la garantie tombe. Comme seul un assureur sur cinq prévient le bénéficiaire d'une résiliation, c'est cette étape qui évite discrètement la mauvaise surprise à six chiffres.

Pourquoi les mentions comptent plus que les plafonds

Une attestation affichant 1 M$ par sinistre et 2 M$ en agrégat paraît conforme au premier coup d'œil. Mais si la mention « additional insured » n'a jamais été ajoutée, cette police couvre votre sous-traitant et pas vous. Le jour du sinistre, l'assureur indemnise son assuré, et vous restez seul.

Entre 45 % et 55 % des premiers envois doivent être corrigés, et la relecture humaine détecte moins de trois quarts des documents falsifiés. Ces deux chiffres justifient à eux seuls l'existence de ce produit : l'échec ne vient pas d'un manque de sérieux, mais du fait que relire quarante attestations avec attention, chaque semaine, indéfiniment, dépasse réellement ce qu'un humain peut tenir.

Faites-lui lire une de vos propres attestations.

Créez un compte, ajoutez un sous-traitant, transmettez le lien à son courtier. Vous aurez un verdict aujourd'hui.